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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Philosophie]]></title>
    <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Philosophie&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 20:41:11 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 27 Jan 2012 20:41:11 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.philosophie-en-ligne.org</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Pierre Lalloz]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-23042884-6.html#comment95759607</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci de votre aimable commentaire. J'espère que cette petite réflexion pourra vous être utile. Avec mes salutations amicales.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    JPL
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Jan 2012 20:32:05 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">26659c000d09850696d5242a3d1d53d1</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de christine Lamarche-Arène]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-23042884-6.html#comment95673968</link>        <description><![CDATA[<p>
    Merci,
  </p>
  <p>
    en tant que médecin je me suis inscrite cette année à une formation de prise en charge de la douleur et bien sûr, au-delà ou à côté des connaissances nécessaires purement médicales dans le sens
    médicamenteux&nbsp;et physiologique, on ne peut faire abstraction de la dimension philosophique de la douleur.
  </p>
  <p>
    en cherchant sur internet je suis tombée sur votre blog, très néophyte en philo (voire totalement ignorante), j'apprécie votre réflexion compréhensible. Je vais prendre le temps de vous lire et
    peut-être vais-je me poser d'autres questions, c'est parfois mieux que de trouver des réponses.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 26 Jan 2012 09:13:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7628394e8e718346b13c607b8a2f830d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Pierre Lalloz]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-savoir-du-fait-et-pensee-de-l-evenement---5--45129144-comments.html#comment73268970</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci de vos remarques, auxquelles je vais réfléchir le plus attentivement que je pourrai.
  </p>
  <p>
    Je vous adresse mes amicales salutations.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 14:03:48 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8633d8bbe941771c78db29a95e1e4ec8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Jean-Pierre Lalloz]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-26417926-6.html#comment73268868</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Je trouve votre commentaire seulement maintenant, après avoir délaissé ce blog pendant longtemps. Pardon pour le retard de cette réponse. Je n'ai pas oublié nos conversations, qui m'ont été si
    profitables.
  </p>
  <p>
    Pour l'instant, je laisse de côté la question de la séduction, à cause de conférences qui m'ont forcé à approfondir d'autres thèmes, mais j'y reviendrai.
  </p>
  <p>
    Sur le fond, la séduction ne me semble pas du tout renvoyer à l'identification parce que sa question est celle de la vérité et qu'il n'y a de vérité que sans le savoir, donc sans possibilité
    d'identification. La vraie vie, c'est le contraire de la vie bonne, donc aussi de la vie qu'on se reconnaîtrait devoir avoir. Le seul savoir possible, c'est qu'on va à sa perte. Tout le contraire
    de l'identification qui renvoie forcément à la conscience de soi et au narcissisme.
  </p>
  <p>
    J'espère pouvoir revenir sur ces thèmes dès que j'en aurai fini avec mes objets actuels de travail.
  </p>
  <p>
    Je vous adresse mes salutations les plus amicales
  </p>
  <p>
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  <p>
    &nbsp;
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  <p>
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 14:02:16 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a78843e3c91ebb008241190809e163ca</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de marrige]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-savoir-du-fait-et-pensee-de-l-evenement---5--45129144-comments.html#comment73242137</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    bonjour
  </p>
  <p>
    je viens de lire votre article.
  </p>
  <p>
    l'évenement serait considéré comme une possibilité nouvelle d'intervention considérée elle même comme une vérité et débouchant sur une transformation intervenu de l'exterieur.Ce résultat ne me
    semble convenir que si on définit l'evnement comme une somme d'interets ajouté d'un reliquat,appelons le: hasard.Seule la variation de cette variable intervient pour ajuster l'evenement.Ainsi
    l'équation evenement=vérité ne serait pas possible car dans ce cas l'évenement serait prévisible.Il faut considérer cette derniere commeune inéquation.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 00:21:26 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">409382d00387dbc5f3d2e3ac49a90bb0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de sergio carriero]]></title>
        <link>http://www.philosophie-en-ligne.org/article-26417926-6.html#comment35894743</link>        <description><![CDATA[Cher Monsieur Lalloz, <br><br>Je vous f&eacute;licite et je vous remercie pour votre immense travail. <br><br>Je voudrais vous faire part de quelques r&eacute;flexions et de 3 questions.<br>&nbsp;<br>La s&eacute;duction a besoin :<br><br>1) d'une identit&eacute; (du sujet). <br><br>Cette identit&eacute; est peut &ecirc;tre existante (conjoint, citoyen, automobiliste, terroriste etc.,) mais aussi &agrave; venir. <br><br>Lorsque, suite &agrave; une s&eacute;duction, je prononce un mot d'une mani&egrave;re particuli&egrave;re, j'ach&egrave;te un jeans &agrave; taille basse, je me fais un piercing ou un tatouage,<br><br>je confirme mon appartenance &agrave; un groupe (identit&eacute; pr&eacute;existante) <br><br>ou bien <br><br>(identit&eacute; &agrave; venir) j'essaye d'acc&eacute;der symboliquement &agrave; l'identit&eacute; du groupe qui ferait la m&ecirc;me chose que moi. <br><br>Le passage par le produit, par le tatouage ou par l'acte terroriste est une identification mais aussi un prix &agrave; payer, telles que un rite de passage.<br><br>De toute fa&ccedil;on n'importe quel prix pourra &ecirc;tre pay&eacute;.<br><br>La s&eacute;duction, comme le lion des 3 m&eacute;tamorphoses de Nietzsche, d&eacute;truit les anciennes valeurs. <br><br>M&ecirc;me la vie peut &ecirc;tre donn&eacute;e, donc un piercing ou un tatouage ce n'est pas vraiment grand chose.<br><br>Un terroriste de Al-Queida, s&eacute;duit par exemple par un discours de Al-Zawahiri, peut aller bien au del&agrave;. <br><br>La s&eacute;duction a aussi besoin de :<br><br>2) une nouveaut&eacute; (d'un objet).<br><br>Son champ va du minuscule (prononciation d'un phon&egrave;me) &agrave; l'immense (Dieu).<br><br>L'objet rencontr&eacute; nous d&eacute;tourne de notre (ancien) nous-m&ecirc;mes. Sa rencontre est l'injonction d'&ecirc;tre un autre. <br><br>Ce qui est en jeu est ma vie m&ecirc;me. La s&eacute;duction fait apparaitre un nouveau monde. Un seul rayon de ce nouveau monde suffit &agrave; m'&eacute;blouir et &agrave; m'oublier moi- m&ecirc;me. Un ancien moi meurt, un nouveau moi est n&eacute;. Je m'aper&ccedil;ois que j'&eacute;tais destin&eacute; &agrave; ce monde, qui &eacute;tait d&eacute;j&agrave; l&agrave; avant moi, depuis toujours. Lorsque je vois de nouveau monde, plus rien d'autre ne compte. <br><br>Je n'ai plus qu'&agrave; y aller. <br><br>Question n.1 <br><br>Pouvons-nous utiliser pour la s&eacute;duction la formule freudienne de votre page d'accueil "j'ai &agrave; devenir l&agrave; ou c'&eacute;tait" ?<br><br>Par quel objet se pr&eacute;sente ce nouveau monde, par quoi puis-je &ecirc;tre s&eacute;duit?<br><br>Par une id&eacute;e, par un Dieu, par une personne, par une prononciation.<br><br>Je peux &ecirc;tre s&eacute;duit en entendent la voix de Dieu qui me dit de tout donner au pauvres et de lui d&eacute;dier ma vie, je peux &ecirc;tre s&eacute;duit par un drapeau rouge ou arc-en ciel qui me dit que le moment de la r&eacute;volution est arriv&eacute;.<br><br>Puis-je &ecirc;tre s&eacute;duit aussi par une &eacute;quipe de football, par une secte ou par un dictateur? <br><br>Question n.2 <br><br>Ce qui s&eacute;duit &agrave; quelque chose &agrave; voir avec la fascination du collectif ?<br><br>Cette fascination du collectif, y compris par exemple celle du nazisme, a une force particuli&egrave;re, capable de s&eacute;duire, de faire changer de vie, de d&eacute;truire les anciennes valeurs.<br><br>Durkheim a d&eacute;crit (jugements de valeur et jugement de r&eacute;alit&eacute;) les sentiments au sein des groupes, en indiquant qu'ils ont une &eacute;nergie d'une force particuli&egrave;re.<br><br>"L'homme qui les &eacute;prouve" (ce mot "eprouve" n'est pas anodin) "a l'impression qu'il est domin&eacute; par des forces qu'il ne reconnait pas comme les siennes. Il se sent comme transport&eacute; dans un monde diff&eacute;rent de celui o&ugrave; s'&eacute;coule son existence priv&eacute;e. La vie n'y est pas seulement intense; elle est qualitativement diff&eacute;rente. Entrain&eacute; par la collectivit&eacute;, l'individu se d&eacute;sint&eacute;resse de lui-m&ecirc;me, s'oublie, se donne tout entier aux fins communs. Le p&ocirc;le de sa conduite est d&eacute;plac&eacute; et report&eacute; hors de lui". "C'est une activit&eacute; qui s'oppose &agrave; la vie que nous trainons quotidiennement, comme le sup&eacute;rieur s'oppose &agrave; l'inferieur, l'id&eacute;al &agrave; la r&eacute;alit&eacute;". <br><br>Pouvons nous reprendre ce m&eacute;canisme de la fascination (pouvons-nous dire "s&eacute;duction"?) collective aussi dans le cas de deux seules personnes?<br><br>D'apr&egrave;s Francesco Alberoni ("Innamoramento et Amore") c'est possible car "tomber" amoureux veut dire &eacute;prouver la m&ecirc;me exp&eacute;rience d'euphorie, d'annihilation de soi, de joie de vivre, de solidarit&eacute;, que nous constatons dans les mouvements collectifs, avec la seule diff&eacute;rence que les mouvements collectifs sont ouverts &agrave; des nouvelles personnes tandis que les 2 personnes amoureuses suffisent &agrave; elles m&ecirc;mes. <br><br>Question n.3<br><br>La s&eacute;duction peut-elle exister sans soci&eacute;t&eacute; humaine ? Un homme qui vivrait tous seul dans une &icirc;le d&eacute;serte sans avoir jamais connu d'&ecirc;tre humain pourrait il &ecirc;tre s&eacute;duit par quelque chose? <br><br>Je vous remercie pour l'attention que vous porterez &agrave; ce commentaire&nbsp;et si vous poussiez eventuellement me faire quelque suggestion pour mieux orienter ma reflexion.<br><br>Cordialement,<br>Sergio Carriero.<br><br>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Jan 2009 18:32:58 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d3c4ce0e5694fdfade5b5da53e33bd9</guid>
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